"'NEVER MIND THE BOLLOCKS: HERE'S AMANDA LEAR' Muse, film actress, professional Somebody, Amanda Lear is also a painter, as her oil portraits of Francis Bacon, Salvador Dali and Leonardo da Vinci attest. But the point of the show is to pay homage to Ms. Lear herself, and some interesting artists: Scott Hug, Kanishka Raja, Ryan Steadman and James. J. Williams III, with paintings; Michelle Lopez and Anna Sew Hoy, with small sculptures; and ¡ª best ¡ª Christoph Broich with a large work of latex and lace titled "The Girl Who Sold Her Soul to the Devil and Won." Envoy, 535 West 22nd Street, sixth floor, (212) 242-7524, through June 3. (Cotter)"
The New York Times, May 19, 2006
The New York Times review
Quotes:
"...and ¡ª best ¡ª Christoph Broich with a large work of latex and lace titled "The Girl Who Sold Her Soul to the Devil and Won."
(THE NEW YORK TIMES, May 19, 2006)
"... He aims to make a connection between fashion and art through his manipulation of fabric and form..." (SLEAZENATION)
"...a modernized vision of the nature that surrounded him..." (Suzy Menkes, THE INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE)
"Christoph Broich is yet another example of emerging german fashion talent....Broich is famous for prints, which are done
by hand using heat so the result is everlasting and slightly different from piece to piece..." (DUTCH)
"These are clothes that intrigue. One already has the air of being a designer simply by wearing them"
Isabelle de Borchgrave in TOWN & COUNTRY)
"...il est primé pour son travail très artistique sur les pliés-imprimés...Ses trompe-l'œil poétiques mettent l'accent sur la vie
intérieure du vêtement..." (MADAME FIGARO)
"...Christoph Broich maakt kledingstukken die allemaal het predikaat collectors-item verdienen..." (MAN)
"Mode zum Tragen - und an die Wand hängen - Christoph Broich, ist der Star der Antwerpener Modeszene...inzwischen
macht seine museumsreife Kleiderkunst Furore..." (BUNTE)
"In einer Kombination aus Druck- und Schnitttechnik findet Christoph Broich modisch neue Ausdruckformen....aus einem
sensiblen und gekonnten Mix aus Innovation und Tragberkeit....überaus feminin und subtil...nie wirkt der Look "designt" oder
gewollt künstlerisch. Er ist modern trotz oder gerade durch zurückhaltende Schwarz-Weiß-Kontraste,..." (TM Textilmitteilungen)
"...bizarre grafische prints en vormen die om een tweede blik vragen. Broich drukt daarmee letterlijk een eigentijdse stempel
op de vlaamse mode." (ESQUIRE)

BLOG
26 octobre 2006
FIAC Week / 5 : Slick Artikel auf Deutsch
...J'avais été foudroyé sur place hier par l'installation de Claude Lévêque chez Yvon Lambert
au Grand Palais, je l'ai été de nouveau cet après-midi sur le stand de envoy, une "petite"
galerie new-yorkaise, à Slick, à Belleville (la galerie est aussi présente à Show Off).
L'artiste a 40 ans, c'est un Allemand qui vit à Anvers, je n'avais jamais entendu son nom,
Christoph Broich. Tout le stand lui est consacré. Au centre, accroché par des ficelles au
plafond, une forme de latex pend: c'est une femme qui chevauche une monture faite de
têtes et de corps d'hommes, d'une table et de divers utensiles : le tout est vide, flasque,
mémoire d'une forme qui n'est plus. La peau est d'un latex clair auquel se mêlent des
bribes de tissu, de dentelles, de sequins. La femme, triomphante, sourit. Elle chevauche
ses rêves, son passé ses échecs, elle a triomphé de tout, atteint son but. La forme est
étrange, on sent la matérialité de la peau, et on est en même temps déconcerté par le
vide, par l'absence de chair. Il n'est pas très important que le modèle soit Amanda Lear,
avec toute son ambiguïté (regardez bien), ni que la pièce s'appelle The girl who sold her
soul to the devil, and won. Christoph Broich réalise d'abord des sculptures, qu'il enduit de
tissu et de latex; une fois la peau démoulée, il détruit la sculpture elle-même, sans
témoins, sans vidéo. Sa fascination pour la matérialité de la chair se retrouve dans une
autre oeuvre accrochée au mur comme une carcasse de boeuf de Soutine, titré
Tableheads : comment l'esprit peut-il s'échapper de la peau, enveloppe contraignante,
preuve de matéialité? Aussi quelques têtes, quelques photos, au total, une installation
très forte, qui prend aux tripes.
lunettesrouge
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Haz'Art 30. Oct. 2006 Artikel auf Deutsch
Dans l’ombre de la FIAC, il y a des foires qui se sont organisées. Pour moi, SlICK est la meilleure d’entre elles. Alors que SHOW OFF était une sorte de mini FIAC, comme un regroupement des refusés pour le grand palais et DIVA au Kube Hôtel était trop désordonné, et l’on ne pouvait pas assez s’attarder devant les œuvres. A mon goût, seule la proposition de Jeff Manzetti (représenté par la galerie13 Sévigné) avec son bureau de vote surréaliste sortait du lot. SLICK respirait la jeunesse. Les galeries présentes étaient jeunes comme l’ensemble des artistes. On pouvait voir de tout, de la photo, de la sculpture, de la vidéo de l’édition et de la performance.
Les portes de la Bellevilloise se sont malheureusement fermées ce lundi 30 Octobre 2006 à 18h pour clôturer la première organisation de cette foire off.
Christoph Broich fait sensation à l’étage de la Belleviloise. La galerie américaine Envoy lui a consacré tout son espace et c’est réussi. Une sculpture en latex est suspendue au plafond par des ficelles (« The girl who sol her soul to the devil and won »). Etrange sensation quand on se retrouve nez à nez avec ce « monstre ». Une fille semble chevaucher d’autres personnages. Des figures viennent se mélanger à des bouts de tissus, de soie. La fille qui a vendu son âme au diable et qui a gagné remue par son côté fantomatique, ses yeux inexpressifs font froids dans le dos.
Christoph Broich, né en 1966, est aussi designer, mais ces œuvres en latex sont les plus surprenantes. Elles hantent les esprits et j’espère qu’elles les marqueront. A suivre donc cet artiste de la galerie New Yorkaise.
Stephane Lecomte HAZ ART
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comment on this article:
Christoph BROICH: sa grande pièce exposée à Slick par Envoy était la plus forte, la plus novatrice, la plus intriguante et la plus belle de toutes celles que l’on a pu voir à Paris en cette semaine stimulante. D’une beauté hiératique, triomphante et cependant vidée et morte, ayant besoin de cordes pour soutenir son allure si fière.
Rédigé par: Wïdir | le 03 novembre 2006
ART PRESS - Novembre 328 | 02 novembre 2006
La semaine dernière, l'amateur d'art parisien a parfois eu la sensation de courir un marathon : entre la Fiac (au Grand Palais, dans la cour carrée du Louvre et dans le Jardin des Tuileries), Show Off (à l'Espace Pierre Cardin), Slick (à la Belleviloise, dans le 20e) et DIVA (Hôtel Cube, dans le 18e), on peut véritablement parler de grand écart. Et c'est tant mieux, car un peu de sport n'a jamais fait de mal.
Dans chaque manifestation, on a pu vivre des ambiances très différentes, de la présentation très «design» de la cour carrée à l'atmosphère très détendue de Slick. On y aura aussi fait des découvertes, comme l'installation suspendue en latex de Christoph Broich présentée par la galerie Envoy (New York) à la Belleviloise. Mais surtout, ce qu'on retiendra de tout cela, c'est que cette multiplication des foires off était absolument nécessaire à une ouverture de l'art contemporain. Certaines galeries moins connues que les autres acquièrent ainsi une autre visibilité. Il y a de la place pour tout le monde et l'on peut désormais juger sur pièces. C'est pourquoi l'élargissement de l'offre me paraît être la bonne formule pour que le milieu de l'art français, qui a un peu tendance à fréquenter toujours les mêmes galeries, puisse découvrir d'autres artistes.
Richard Leydier
http://www.artpress.com/
Publié par jlpujo à 18:47:47 dans CULTURE
